Le chant de vie d'Orphée plus fort que le chant de mort des Sirènes


« ...Cette histoire de virus a-t-elle conduit la société à s'interroger sur la hiérarchie de valeur entre qualité et quantité  ?
En tout cas la situation de pandémie actuelle nous a donné à tous l'occasion de vérifier nos choix intimes.

Comme dans les mythes le chant d'Orphée doit prendre le dessus sur le chant des Sirènes pour que notre santé sauvegardée nous permette une vie épanouie et heureuse.

 
 

La beauté est structurante !


L'envie de vivre est un état d'esprit fragile, comme une oeuvre d'art et, comme une oeuvre d'art, elle est toujours enracinée dans notre activité corporelle.
Si « le corps humain » se retrouve au centre du drame ne serait-ce pas parce que la « capacité sensorielle » des hommes réclame de reprendre sa place comme source et enracinement de leur activité psychique, culturelle, spirituelle ?...
Toute activité culturelle, artistique demande une décision forte pour se maintenir « au dessus » du chant de mort des Sirènes. Nous ne sommes pas dans le domaine d'un loisir facultatif mais dans celui de la valeur de la vie et pour certains, de la survie.... »
 

(Jacques Garros - Jean Masse)